INSTITUT MARITIME DU QUEBEC: UN ENTREPRENEUR INGÉNIEUX ET UN ÉQUIPMENT VERSATILE
À Rimouski, l’Institut Maritime du Quebec devait rénover une partie de sa façade de brique, devenue instable en plusieurs endroits; un travail consistant à détruire les briques recouvrant les six étages de l’édifice, sur 230 pieds de longueur, puis à en poser de nouvelles.
Dany Morin, Directeur Général de l’entreprise Constructions DRM, basée à Rimouski, fût l’un des premiers à répondre à l’appel d’offres de l’Institut. "Pour la démolition, je travaille généralement avec des ciseaux-élévateurs et des marteaux-piqueurs, et c’est la méthode à laquelle j’ai immédiatement pensé", commente monsieur Morin. "J’utilise aussi, plus ponctuellement, une mini-excavatrice équipée d’un marteau hydraulique, mais cette méthode ne fonctionne que sur le premier étage des bâtiments alors que celui-ci en comportait six. J’ai alors pensé aux plates-formes élévatrices d’Hydro Mobile, que j’avais utilisé dix ans auparavant, et je me suis demandé si elles étaient assez larges et assez robustes pour accueillir ce type d’équipement", poursuit l’entrepreneur.
Monsieur Morin contacte alors Nelson Panneton d’Échafaudages Du-For, un distributeur régional d’Hydro Mobile, et lui expose son idée. Ensemble, ils décident de relever le défi, se lancent dans des calculs de faisabilité, et concluent que la Série M d’Hydro Mobile pourrait parfaitement faire l’affaire. "Il existe plusieurs marques de plates-formes élévatrices sur mâts verticaux pouvant supporter 15 ou 20,000 livres de charge répartie", explique monsieur Panneton. "Mais la Série M d’Hydro Mobile est la seule qui peut supporter une telle charge concentrée en un seul endroit. Elle peut donc accueillir le poids de l’excavatrice (4,000 livres) amplifié par la résonance de la démolition. De plus, elle offre un espace de travail de 7 pieds de large sur toute sa longueur et de 44" au niveau des mâts, soit 4" de plus que l’engin de démolition. Nous avons simplement eu à renforcer les ponts raccordant les plates-formes les unes aux autres pour que l’excavatrice puisse parcourir les 230 pieds de façade et à mettre des ancrages verticaux tous les 10’, au lieu de 20 habituellement."
Dany Morin a donc transmis sa soumission aux architectes de l’Institut Maritime et immédiatement obtenu le contrat. "Il faut dire qu’avec cette solution, le travail prenait une semaine par étage avec cinq hommes, alors qu’avec la méthode des ciseaux élévateurs, il fallait au minimum sept hommes et un mois par étage", explique-t-il. De plus, le marteau-piqueur est une méthode éreintante engendrant fatigue et blessures, alors qu’avec l’excavatrice et l’équipement d’Hydro Mobile, équipé d’une chute à déchet, les hommes ont pu travailler en toute sécurité et sans se blesser.
"Le seul problème", conclut monsieur Morin, "c’est que l’Institut Maritime doit rénover l’autre partie de ses bâtiments l’an prochain et que les autres connaissent désormais ma méthode. Je vais donc devoir à nouveau faire preuve d’originalité et innover une fois de plus!"
Entrepreneur: Constructions DRM, Rimouski